Dimanche Après-midi, Il pleut sur Paris…et cela fait déja trop longtemps que je dois aller voir Persepolis. Je me faufile entre les gouttes et me voila dans mon siège en velour rouge au MK2Beaubourg. Vu les critiques ditirambiques, les retours de mes proches, le prix du jury à Cannes, je suis impatiente de voir enfin ce long métrage d’animation.
Synopsis Wikipédia:
Le film relate la vie de l’auteur, de son enfance en Iran à son entrée dans la vie adulte. Récit de l’évolution de l’Iran vue par les yeux d’une petite fille, Persépolis est une série touchante qui se veut instructrice, puisqu’elle constitue un témoignage au quotidien de la période trouble qu’a connu le pays lors de la Révolution islamique dans les années 1970-1980. Elle apporte un éclairage différent des récits historiques, en donnant un point de vue issu de la population, où les évènements sont vus de l’intérieur et vécus plutôt que rapportés.
Dès les premières minutes, je suis happée par l’histoire. J’essaye autant que faire se peut de trouver dans ma mémoire scolaire des liens avec le film mais rien ne vient…Juste quelques mots font échos : Mollah, le Chat, Téhéran… Je suis interpellée, je découvre une autre histoire qui prouve encore une fois que vivre libre et en paix n’est pas chose facile. L’animation et l’histoire sont en symbiose, la fluidé du tout sont la mémoire passé, présente, future de Marjane Satrapi, un lien son âme, au dela du documentaire ou du témoignage.
Les lumières se rallument…et je ne peux m’empêcher de me dire que si j’étais prof d’histoire, je passerai ce film en classe.
