44, Rue Lepic Paris 18

22 09 2009

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La Galerie W : 1000m² de courants d’air & de courants d’art.
Eric Landau a réussi son pari: Faire de la galerie W un espace de création et de rencontre ouvert au public le plus large possible. L’architecture du lieu, son espace ( 1000m² dédiés à l’art actuel !!!!! ) et sa localisation sont pour beaucoup dans cette réussite, mais ils ne peuvent cependant pas tout résumé.

Pour vous parler de mon passage là-bas, en effet, quand on rentre au 44, on se sent à l’aise, tranquille, inclut dans un tout changeant et pourtant cohérent. L’ingéniosité stylistique de la scénographie, ainsi que les choix d’exposition y sont donc également pour beaucoup. Tout se tient dans un équilibre solide et instable à la fois. Instable car on a du mal à y croire, tellement on se sent en confiance face à l’art qui nous entoure, le repère le plus commun de tous les artistes exposés étant le quotidien, un véritable communication s’installe. Voila un lieu avec lequel j’échange. Loin des clichés de la Galerie ( avec un grand G ), je suis toujours là une heure après avoir franchi le seuil, loin d’être mal à l’aise comme cela peut arriver parfois dans le Marais ou à Saint Germain et ravie de ma découverte.
J’espère sincèrement avoir l’occasion un jour de rencontrer Eric Landau…Ca ne doit pas être bien difficile, vu qu’on croise déjà aisément Denis Robert chez lui…( en résidence j’imagine… )

Donc, un espace à découvrir pour les mordus d’art actuel, urbain, exaltant, coloré, 2D/3D. Une démarche protéiforme, cohérente et surprenante, à l’écoute de la vie:

Galerie W / Eric Landau

44 rue Lepic Paris 18
01 42 54 80 24

Fax. 01 42 55 58 00
info@galeriew.com

de 10h30 à 20h00 | 7/7 jours

M° Blanche (ligne 2)
M° Abbesses (ligne 12)

Les accrochages et les œuvres changent tous les jours ou presque. Une exposition focus est programmée chaque mois ainsi que des expositions temporaires. D’autres événements ‐ signatures, concerts, réunions, happenings, ateliers pour le jeune public – se succèdent dans l’espace.





ATELIERS D’ARTISTES DE BELLEVILLE – PORTES OUVERTES Du vendredi 15 au Lundi 18 Mai 14h-21h

17 05 2009

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Voici venue la 20eme édition des portes ouvertes des artistes de Belleville. Moment unique chaque année pour découvrir la vivacité créatrice entretenue à Belleville, ainsi que les magnifiques ateliers que les artistes ouvrent sans tabous pendant 4 jours.
L’association des artistes de Belleville : www.ateliers-artistes-belleville.org, organise de main de maître cette ballade que chacun débutera ou il le souhaite, a son rythme, selon son humeur et ses envies…
Plus de 250 artistes vous donne rendez vous, pour découvrir leur travail, leur vie de quartier, leur atelier…Tout un programme qui au detour d’une rue vous emmenera dans le Paris insolite que j’apprécie tant.
Une manière  découvrir un  Paris hors du commun…

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Les Portes Ouvertes
20ème édition
“Peau”
Les 15, 16, 17 & 18 mai 2009
de 14h à 21h

Plan disponible : Galerie AAB -  32 rue de la Mare dans le 20e arrondissement ou directement dans les atliers.





T.A.G au Grand Palais – Collection Gallizia – Jusqu’au 26 avril

19 04 2009

Exposition époustouflante pour ma part.
Lieu Parfait et étonnant dans le Grand Palais. Scénographie excellemment bien pensée. Explosion de couleurs & de styles permanente. Tarif défiant toute concurrence. En bonus, la vitesse de l’exposition par Alain Dominique Gallizia
Un bémol, même en nocturne un mercredi soir sous la pluie l’attente fut d’une heure.
Encore une fois beaucoup d’image peu de mots. Pour les mots, je vous recommande :

http://www.tagaugrandpalais.com/

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Du 27 mars au 3 mai 2009 au Grand Palais *
(Galerie sud est, Porte H, avenue du Président Wilson)

De 11h00 à 19h00, toute la semaine.
Nocturne le mercredi jusqu’à 23h.
**

Accès :
Métro : lignes 1, 9, 13 / Stations : Franklin-D.-Roosevelt, Champs-Elysées-Clemenceau
RER : lignes C / Stations : Invalides
Bus : lignes 28, 42, 52, 72, 73, 80, 83, 93

Tarifs :
Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3 € (étudiants, demandeurs d’emploi)

(*) (**) Informations contradictoires / différentes selon les informations pratiques du site internet de l’exposition et la photo N°1…Je vous laisse prendre vos précautions.





TAXITRAM-Mars 2009

29 03 2009

Dans la série “j’ai testé pour vous”,  j’ai participé hier au Taxitram du mois de Mars. Une belle journée sous le signe de l’art contemporain.
Mais tout d’abord qu’est ce que TRAM?

tramTRAM est une association fédérant depuis 20 ans des lieux engagés dans la production et la diffusion de l’art contemporain en Ile-de-France. Aujourd’hui au nombre de 29, TRAM propose une fois par mois des journées découvertes de ce réseau tout aussi riche que surprenant…
Pour plus d’informations, le site internet du réseau tram est à votre disposition a cette adresse : http://www.tram-idf.fr, mon envie étant plutôt ici de vous décrire cette journée TRAM, le site pourra répondre à toutes vos questions, il est simple et efficace, un fort leitmotiv chez TRAM qui se ressent a tous les niveaux.

Donc, une fois par mois le réseau TRAM organise sur une journée (10h00-18h00) un parcours artistique en IDF, autour de trois lieux et trois expositions. Un vrai programme, de quoi créer un immersion totale.
Hier en l’occurrence le programme s’articulait de la manière suivante:

• Catherine Nyeki à l’Ecole et espace d’art contemporain Camille Lambert, Juvisy-sur-Orge
• Myriam Méchita à Micro-Onde, centre d’art contemporain de l’Onde, Vélizy-Villacoublay
• Gakona au Palais de Tokyo, Paris 16ème

10h00 – Départ de la place d’Italie en Bus direction Juvisy-sur-Orge. J’avais fait en sorte de ne pas trop me renseigner sur le contenu afin de garder un oeil neuf sur les expositions proposées.

10h30 – l’Ecole et espace d’art contemporain Camille Lambert- Juvisy-sur-Orge.

Catherine Nyeki a accueilli le groupe et nous a fait découvrir son exposition. L’artiste comme médiateur n’est pas une mauvaise chose en soi, on ne peut être au plus proche de l’oeuvre. Cependant, un artiste ne se définit pas de manière intrinsèque comme un médiateur, notamment pas avec les mots. Malgrè le fait que cette rencontre fut très interessante, il est a noté qu’il est tout de même difficile d’interroger l’artiste, non pas en le congratulant sans cesse, comme beaucoup l’ont fait pendant le parcours, mais en essayant de prendre du recul face a sa proposition pour mieux se construire une réflexion, ce qui implique ( selon moi ) le développement d’un sens critique…difficile d’aborder l’artiste sous cet angle, voila pourquoi il aurait peut etre était intéressant qu’un médiateur ( un vrai, c’est un métier ) soit présent.

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Cela étant dit, il s’agit d’un détail dans l’organisation du parcours qui ma foi, m’a happé immédiatement.
Rien n’est laissé au hasard, le timming est précis et l’organisation agréable.

Pause Déjeuner

14h00- Micro-Onde, centre d’art contemporain de l’Onde, Vélizy-Villacoublay.

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Visite de l’exposition de Myriam Mechita: Les semblants a découvert ou i’m an animal without fear.
Même remarque que précédemment, la rencontre avec l’artiste ( actuellement in-process ), ne m’a pas permis ( pour l’instant ) de rentrer dans la compréhension globale de l’oeuvre. L’oeuvre fut décortiquée point par point à savoir : la décapitation, les perles, les vanités, et cet échange ping pong m’a encore une fois laissé sur ma faim…
Tout va peut être trop vite?

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16h00 – Gakona au Palais de Tokyo, Paris 16ème.

Deux médiateurs prennent le groupe en charge, et en avant…Le palais est bruyant ce jour, une privatision de l’espace pour 150 enfants explique cela, mais la journée a été longue et mon attention laisse a désirer. Heureusement, notre médiatrice  cherche l’échange et rends la visite très inter-active. Cette volonté de dialogue avec le groupe est particulièrement appréciable. Connaissant bien ce lieu je m’émancipe quelques peu de la visite et du groupe…
Je finis l’exposition avec moi même, et c’est pas plus mal. Bibliothèque + Shop = La journée est bouclée.

gakona Laurent Grasso – HAARP

En conclusion, TRAM permet des découvertes assez inaccessibles ( essayez d’aller en transport à l’ONDE de Paris pour voir ! ) et une programmation à la pointe de l’art contemporain. Les retours ci dessus ne sont que mes impressions sur des points de détails. Je recommencerais cette expérience. A 5€ la journée ( transport+exposition),  je ne connais pas de meilleur moyen pour découvrir l’art contemporain en Île de France.

Bonne continuation à TRAM, merci et a bientôt.





DAMIAN ORTEGA – Espace 315 Centre G.Pompidou

6 01 2009

Damian Ortega, né en 1967 à Mexico City, fait partie des artistes les plus remarqués de la nouvelle génération mexicaine.

Son travail s’articule plus particulièrement autour de la visualisation globale d’un objet, jusque dans sa structure moléculaire. Entre physique et illusion d’optique, Damian Ortega interroge notre perception et nous invite avec son exposition Champ de vision, à vivre une expérience dépassant notre  approche quotidienne des objets, pour vivre un autre type d’évènement : surprenant? révélateur? expérimental?

Pour ma part, son observation sur les limites de la perception m’ont particulièrement interrogé, et il est a souhaité que d’autres pièces soient exposées prochainement. Avec une seule installation pour cette exposition ( certes envoutante ) on reste quelques peu sur sa faim…

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« Je souhaite souligner les zones transitoires entre les espaces intérieurs et extérieurs. Je recherche le sas, l’instant où l’objet devient image au travers du filtre de l’oeil, avant d’intégrer l’espace subjectif de l’esprit. Ce sas de transition est autant intérieur qu’extérieur. Ainsi, la réalité se transforme graduellement, elle devient souvenir, idée ou image mentale. » Damián Ortega

CENTRE G.POMPIDOU -ESPACE 315

DAMIAN ORTEGA – CHAMP DE VISION

12 novembre 2008 – 9 février 2009
11h00 – 21h00

12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €

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Ma visite de l’exposition 400 ML – Maison des Metallos.

2 11 2008


Beau lieu, belle exposition, je regrette cependant la scénographie certes dans le ton urbain, mais les grillages m’ont beaucoup gêné pour la visite. Si vous n’êtes jamais allé à la Maison des métallos, faites vite c’est l’occasion.

Je me demande pourquoi l’exposition dure si peu de temps ?

Toutes les informations concernant l’exposition en cliquant ICI





Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean (MUDAM) – Luxembourg

13 07 2008

12h00, un soleil majestueux accompagne mes pas vers le site du Fort Thüngen, et le ciel d’un bleu sans pareil me détournerais presque de l’escale artistique prévue ce jour, pour une interminable ballade dans les chatoyantes et vallonnées forêts des alentours de Luxembourg ville.

Il n’en sera rien…pour le meilleur.

La crainte de l’enfermement s’est évanouie dès mon premier pas dans le MUDAM, et pour cause. 3 modiques euros plus tard, la première salle d’exposition m’absorbe dans sa majesté architecturale et artistique.

Le bâtiment, œuvre de l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, offre un exact équilibre entre ciel et terre, vestiges et ère moderne, calme et volupté. Porté par d’immenses verrières qui laissent les éléments naturels être une part intégrante de cette architecture à la fois ying et yang, parachevée en pierre calcaire et munie d‘une superficie totale de 10.000 m2, le musée dispose de près de 4.800 m2 de surfaces d‘exposition sur trois niveaux et se veut être le cocon d’un programme annuel d’expositions temporaires ouvert à tous les domaines de la création actuelle.

Entièrement conçu par des artistes, la vocation de ce lieu est d‘être à l’écoute de la création internationale et de l‘évolution des pratiques artistiques.

Et le musée est à la hauteur de ses aspirations. J’ai réellement été séduite par l’importance donnée à l’espace d’exposition, avec parfois une seule œuvre par salle. Ce parti pris nous éloigne de la rentabilisation de l’espace scénographique toujours plus flagrant dans des lieux comme Beaubourg, ou bien encore le MAMAC de Nice ou l’on se sait plus comment reprendre son souffle tellement le visiteur est sollicité.

L’organisation scénographique de l’exposition China power station part III – jusqu’au 15 septembre 2008 – installée sur les trois niveaux du musée laisse les oeuvres prendre toute leur ampleur et leurs sens, on peut parler d’une réelle écoute entre le lieu et son projet , les oeuvres, et le public.

CHINA POWER STATION: Part III est la troisième étape d’un projet d’expositions conçu encollaboration avec la Serpentine Gallery à Londres et le Astrup Museum of Modern Art à Oslo. Le projet a été conçu comme une exposition évolutive et dynamique, reflétant les transformations que connaît actuellement la Chine, chaque étape s’articulant autour d’une liste d’artistes et d’oeuvres différente, pensée en fonction du contexte dans lequel elle est présentée.

De même pour l’exposition de Candice Breitz Be My Somebody – Exposition du 26 avril au 22 septembre 2008, ou le parcours des salles ouvertes se transforme en exploration exaltante de la question de la construction de l’identité personnelle et collective. Un immense souvenir de l’installation King (A Portrait of Michael Jackson) ou les 42 minutes et 20 secondes d’immersion dans les relations qui lient les fans à leurs idoles ne peuvent laisser indifférent – Visionnage de l’oeuvre disponible sur le site internet de Candice Breitz.

Lauréate du Prix d’Art Contemporain Fondation Pierre de Monaco en 2007, Candice Breitz est connue pour ses photographies et ses vidéos qui explorent les impacts de la culture hollywoodienne et musicale sur les consciences contemporaines. Monuments est une série de cinq photographies que l’artiste a réalisées en collaboration avec le photographe Marcus Gaab en juin 2007 à Berlin. Ces cinq tableaux photographiques de large format, dont un de la Collection Mudam, sont des portraits de groupes de fans d’Iron Maiden, Britney Spears, Grateful Dead, Abba et Marilyn Manson.

Enfin, une fois le musée conquis, vous serez encore surpris de découvrir l’improbable charte graphique du lieu, et les sentiers boisés aux allures de randonnées du dimanche qui vous permettrons de regagner Luxembourg ville dans la quiétude la plus absolue.

Ne pas oublier le passage incontournable au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain.

Le Mudam est le premier musée d‘art contemporain au Luxembourg.

Le Luxembourg, y penser plus souvent…

Dossier de presse

Historique

Mudam Luxembourg
Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean
3, Park Dräi Eechelen
L-1499 Luxembourg

HORAIRES D’OUVERTURE
Mudam est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 11 à 18h.
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h.

TARIFS : Plein tarif : 5 € / Tarif réduit : 3 €





New museum of contempory art / New-York City

10 12 2007

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C’est avec joie et curiosité que j’ai le plaisir de vous annoncer l’ouverture du nouveau musée d’art comtemporain de la ville de New-York. Designé par Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa, il s’agit du premier musée construit dans le downtown mahattan.

A l’image de la réalisation architecturale  ( une merveille ), j’imagine ce lieu comme un incubateur d’idées, d’échanges, annoncant le renouveau de l’art contemporain face aux évolutions sociales, économiques, et technologiques, des années 2000. En tout cas, les expositions a venir laisse présager le meilleur pour la création et les artistes “de maintenant”.

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L’année 2001 a été marqué par mon premier et unique voyage aux Etats-Unis, j’ai enfin assez d’arguments pour traverser l’atlantique de nouveau…Affaire à suivre.

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New Museum
235 Bowery
New York, NY 10002
212.219.1222





DAVID CLAERBOUT – CENTRE G.POMPIDOU – Du 3 octobre 2007 au 3 janvier 2008

16 11 2007

David Claerbout artiste vidéaste belge né en 1969 met à l’épreuve la vidéo, la narration, la photographie, en proposant de travailler sur la déformation de la notion d’espace-temps telle que nous la connaissons.

L’exposition présentée au Centre Georges Pompidou, propose un tour d’horizon de son oeuvre autour de cinq pièces, cinq variations, proposant d’aborder le monde dans une autre temporalité. Les secondes, les minutes, les heures, n’ont pas de prises sur son travail, on pénétre ici dans une manière d’aborder la vie à la fois plus lente, plus poètique, plus méditative. Et pourtant, ses vidéos sont réalisées dans des architectures appartenant à notre culture moderne, notre contexte urbain contemporain, ce qui au dela de la méditation, nous confronte avant tout à notre quotidien et à notre idée de l’espace-temps .

A une époque ou tout va plus vite, ou le temps file, se perds, s’achète parfois, un stop à l’espace 315 s’impose. Avec une scénographie “manimalistement judicieuse”, l’exposition se transforme en un voyage envoutant, en suspension.

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Section of a happy moment, 2007Vidéoprojection, noir et blanc, son stéréo, 26′.

Le corpus d’oeuvres présentés se complète avec harmonie, tout en proposant chacune un angle d’approche technique et esthétique différent. Je ne saurais donc que trop vous recommander d’aller vivre cette expérience voluptueuse se situant au point de rupture de la conception logique du temps.





GALERIE ARLUDIK – CONTEMPORY ART FOR ENTERTAINEMENT – PARIS 4ème

17 10 2007

Une séance de dédicace d’Arthur de Pins m’a guidé jusqu’a cette petite mais néanmoins très belle galerie : Arludik.

Galerie dans l’air du temps, révélant les codes artistiques actuel : La bande dessinée, le jeu vidéo, le cinéma d’animation. Le concept est tout a fait novateur et surprenant.

En exposant des artistes fondateur de la nouvelle imagerie contemporaine à la fois poètique et hautement populaire comme : Miyazaki (Le Voyage de Chihiro), John Lasseter, créateur de Pixar (Toy Story, Le Monde de Nemo), Moebius (L’Incal, Blueberry), Giger (Alien), Arludik fait le pari de nous faire partager leur univers au plus près.

Malgrès le fait que j’ai raté la séance de dédicace, j’ai pris le temps de m’installer dans le grand canapé blanc de la seconde salle pour profiter des livres à disposition et de l’exposition d’Arthur de Pins ( jusqu’au 19/10 depechez vous !!!! ), et pour ensuite discuter un instant avec la charmante et amicale Diane ( la galeriste ).

Galerie ou on se sent bien, je recommande ce haut lieu de l’art de notre temps se situant de plus dans l’une des rues les plus pittoresque et vivante de de l’île St Louis.

Je vous laisse avec le portrait et les illustrations du prochain artiste exposé : Benjamin, qui je l’espère éveillera votre curiosité.

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BENJAMIN : PREMIERE EXPO FRANCAISE DU JEUNE « MAITRE » CHINOIS. Benjamin écrit ses histoires (il publie également des romans), et dessine avec merveille ses mangas qui reflètent souvent le mal de vivre des adolescents chinois. Son talent de dessinateur et de coloriste est éblouissant, et l’on retrouve dans ses peintures numériques en grands formats la maestria chargée d’émotions qui transparaît à chacune des cases de son oeuvre. L’impact pictural de ces tableaux (Benjamin fait partie de l’école avant-gardiste chinoise, qui utilise désormais la palette graphique pour réaliser ses toiles et ses mangas) propulse à l’évidence Benjamin comme l’un des artistes majeurs de l’art ludique. Né le 16 mai 1974 dans la province du Hei Long Jiang, Benjamin est d’abord formé à l’école de la mode et du design. Son premier album “One Day”sort en 2002, ainsi que les deux volumes de la “Technique de la BD par ordinateur”. Après un passage éclair dans l’illustration publicitaire, il décide de faire de la bande dessinée son principal métier, et se lance dans la réalisation de “Remember”, qui paraît en octobre 2004 en Chine. En 2005 sort son premier roman “The basement”. Benjamin est désormais considéré dans son pays comme l’un des maîtres de la nouvelle bande dessinée chinoise.Il travaille actuellement sur un film d animation et participe à un grand projet de livre collectif sur Pékin en préparation des Jeux Olympiques avec les meilleurs graphistes de la nouvelle scène chinoise.

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GALERIE ARLUDIK

12-14 rue de St Louis en l’Île Paris 4ème.

Métro : Pont Marie

De 14h à 19h, du mardi au samedi inclus.